quelle hostilité Suétone, ne parlent-ils pas des chré¬
tiens? Avec quelle impiété Pline et Lucien ne se mo¬
quent-ils pas de l'immortalité de l'âme? Cependant
tout le monde les lit pour s'instruire, et on a raison.
La Folie seule, parce qwelle s'est permis quelques
plaisanteries, non contre les bons
is contre les di scussions frivoles
dignes de ce nom, m
des ignorants et contre letitreridiculede Notre Maître.
rencontre des détracteurs. Deux ou trois charlatans,
affublés du costume de théologien, s'évertuent à me
rendre odieux, sous prétexte que j'ai offensé l'ordre
des théologiens et mérité sa haine Je fais un si grand
cas de la théologie que je l'ai toujours considérée
comme la science unique. Je professe pour cet ordre
une Si profonde vénération que c’est le seul dans le
ETS 1
Ôlé et dont j'aie voulu faire partie.
je noseral jamais marroger un S1 beau
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n'107 -P PAS A >] Frø y Jo "70770 p
at 18nore pas quels tresors de science et
e le nom de théologien. Il y a dans ce
titre je ne SAIS guol ae Surhumain: c est un honneur
part, convaincu, d'après le dire de
nous ne Savons absolument rien, je me
les travaux des autres en ce que je puis
V ‘rité, Ou $e cachent ces LX Ou trois
Ii - » 7 hø ] io ’ y 1N1 ntonAÂr) y ; Lo
dieux de la théologie qui, à vous entendr. , sont indis¬
poses contre mot. la publicati n dela Folie,
J ai beaucoup voyagé; dans toutes les grandes villes où
Jai passé, dans toutes les académies où j'ai vécu, je
nat pas remarqué de théologien qui me füt hostile,
sauf un ou deu x faisant cause commune avec les enne¬