XV) AVERTISSEMENT:
veilleux où peu de gens ont
réüfli, où perfonne n'a peut¬
être furpalé Erafme , & où
aucun ne l'a égalé.
Une preuve de ce qu'on
ayance eft que les Princes à
qui il adreffoit ces veritez
Fen remercioient & lui man¬
doient( comme on le verra
dans ſon Apologie ) qu’ils
donnoient a la lecture de fes On¬
vrages tout le tems qu’ils pouw¬
voient dérober aux affaires publ»
ques , CT qgéiln'y avoit perſonne
avec qui ils S entretinffent plus
volontiers qu'avec lu. C'eſt ce
qui fait bien voir que fi lon
n'infpiroit pas aux erands
une mauyaife délicateile, la