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maia. LA: VIE: DERASME, 15 ` Cathedrale; & là eftant (uivi d’une infinité de perfonnes, fut enterré proche les degrez par où l’on monte au Chœur, à main gauche où eit la Chappelle dela Vierge. 49. À fes funerailles non feulement affiftoit le Conful dela ville, mais encore la plufpart des $enateurs , & tout autant de Profeffeurs publics qu'il yenayoit, & d’hommesdo&es. so. Amerbache fon heritier luy fit placer, visa vis de fontombeau, un epitaphe de marbre, dont le difcours eftoit conceu en termes fort honorables; & au deflus de fon fepulchre fit drefler une image du Dieu Terme, fur une platte-forme quarrée, avec cetteinfcripuons JE NE CEDE 4 PERSONNE; qui eftoit la deviſe du grand Erafme. “gt. Telle donc fut la vie, & telle la mort de ce prodige merveilleux de nature , quenous pouvons, avec quelque droit , mettreau rang de nosilluftres E(crivains, puifque luy- mefme pendant favie , fur une queftion qui s’eftoit meuë touchant fon païs, les uns le faifant François, & les autres Allemand, il vuide ce procezen ces termes , Teze puis pas nier que ie fois Hollandeis , né dansun lieu, lequel, fi nous ous en rapportons aux cartes des Cofmographes, tire plus versla France, que nonpas wers l'Allemagne. Puisil dit en un autre endroit, Si jamais j'ay euinclination pour aucun païs, ç'a efté particulierement pour la France; ce que peuvent affez témoi= gner ceux avec qui j'ay converfé familierement, comme aufli mes efcrits, dans lefquels je n’ay jamais parlé dela France & des François, qu'avec cloges. ., 5%. Bien plus, dans l'Epiftre 7. du premier livre, alle dit luy-mefme Francois, efcrivant ainfid Bu. 1 »