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L’ENTERREMENT. 17 pareil gage? Si l’âme de Vincent, mêmé sans échange, était damnée ? Phèdre. Je raconte ce qui s’est passé. Vincent obtint du moins une chose : le malade parut revenir à ia vie. On lut ensuite un engagement dans lequel on promettait à Georges sa participation à toutes les œuvres qui s’accompliraient chez les quatre ordres et chez les chartreux. Marcolphe. Pour moi, j'aurais peur de rouler en enfer s’il me fallait porter sur mes épaules un pareil fardeau. Phèdre. Je parle des bonnes œuvres : elles ne chargent pas plus l’âme prête à s'envoler que le plumage ne charge l’oiseau. Marcolphe. À qui lèguent-ils donc leurs mauvaises œuvres ? Phèdre. Aux soldats levés en Allemagne. Marcolphe. De quel droit? Phèdre. Du droit de l'Évangile : Il sera donné à celui qui a. En même temps on lut le nombre des‘ messes et des psautiers qui accompagneraient l’âme du défunt. Ce nombre était immense. Ensuite on recommenga la confession et on donna l’absolution. Marcolphe. Rendit-il ainsi l’âme ? Phèdre. Pas encore. On étendit par terre une natte de joncs, roulée par un bout de manière à former une espèce de chevet. Marcolphe. Que va-t-on faire maintenant? Phèdre. On jeta dessus des cendres, mais peu; on y déposa le corps du malade. On étendit sur lui une robe de franciscain, après l’avoir consacrée par des 111 3